
Important coup de pouce pour le projet Marban
Le projet Marban devrait recevoir un important coup de pouce vers sa réalisation, alors que son promoteur, la Corporation minière NioGold, a convenu de fusionner ses actifs avec ceux d’Oban Mining.

Le projet Marban devrait recevoir un important coup de pouce vers sa réalisation, alors que son promoteur, la Corporation minière NioGold, a convenu de fusionner ses actifs avec ceux d’Oban Mining.

L’Abitibi-Témiscamingue peut s’enorgueillir de compter dans ses rangs deux femmes parmi les 100 plus inspirantes de la planète dans le domaine minier.

Le projet de mine de fer et de vanadium de l’entreprise Métaux BlackRock s’est remanié de manière à être rentable malgré la chute des prix des métaux de base sur les marchés mondiaux. Une usine sera donc bâtie au Québec afin d’effectuer la deuxième t

Si la relève entrepreneuriale en exploration minière souhaite faire sa place, elle doit d’abord et surtout s’entourer de gens compétents.

Alors que la morosité économique ronge le secteur minier québécois, certains analystes financiers demeurent, au contraire, optimistes face à l’avenir à court et à moyen terme.

Depuis quelques années, Ressources Métanor de Val-d’Or est passée de société d’exploration junior à société d’exploitation minière. Sa transition, qui n’a pas été facile, pourrait servir d’exemple à d’autres sociétés québécoises.

Malgré la volonté du gouvernement Couillard de stimuler les projets miniers dans le Grand Nord québécois, les travaux d’exploration demeurent coûteux. Quelques solutions pourraient pourtant soulager le fardeau des sociétés juniors.

Si les Premières Nations peuvent devenir de bons partenaires dans le développement d’un projet minier, le dialogue reste difficile à établir et tout autant à maintenir.

Après la santé et sécurité au travail, puis le respect de l’environnement, le développement minier est maintenant à l’heure de la collaboration entre les entreprises.

Si l’industrie minière tourne présentement au ralenti, c’est en partie à cause d’une croissance trop rapide qui a été mal gérée. Il n’est cependant pas trop tard pour renverser la vapeur.

Face aux difficultés qu’éprouvent les sociétés juniors à obtenir du financement, un chercheur propose une solution audacieuse: permettre les conflits d’intérêt.
Signe d’une reprise qui tarde toujours à s’amorcer dans le secteur forestier, l’Abitibi-Témiscamingue a perdu 169 emplois dans ce domaine en 2015.

«Bien que 2015 ait vu le Québec remonter de la 18e à la 6e position comme meilleure juridiction minière au monde où investir, il reste du chemin à parcourir pour retrouver la 1re place qu’il a occupée de 2007 à 2010.»

Il n’y a pas qu’Osisko pour qui le fait de miser sur des redevances s’est révélé un pari payant. En l’espace de six mois, la société valdorienne Abitibi Royalties a conclu pas moins de 10 ententes grâce à son Royalty Recherche.

Pour une troisième fois d’affilée, Goldcorp s’est vu inscrite parmi les 100 entreprises inscrites à la bourse électronique NASDAQ les plus impliquées envers le développement durable.
La disparition de la Corporation minière Osisko, lorsque ses actifs ont été rachetés par Agnico Eagle et Yamana Gold, s’est peut-être avérée positive pour ses fondateurs et même pour tout le Québec.