Une campagne de « radar vivant » pour ralentir près des écoles

Accompagnés d’intervenants, des jeunes ont pris part à une activité de « radar vivant » visant à sensibiliser les automobilistes au respect des limites de vitesse près des écoles. Photo : courtoisie

Une campagne de sensibilisation à la sécurité routière a récemment été menée à proximité des écoles primaires de Chibougamau et de Chapais afin de rappeler aux automobilistes l’importance de respecter les limites de vitesse en zone scolaire.

Réalisée en collaboration avec la Direction de santé publique du Nord-du-Québec, les écoles primaires des deux municipalités et la Sûreté du Québec, cette initiative visait à conscientiser les conducteurs aux conséquences potentiellement graves d’une vitesse excessive aux abords des établissements scolaires.

Selon les responsables de la campagne, la vitesse des automobilistes à proximité des écoles demeure souvent élevée, malgré la limite fixée à 30 km/h. Quelques kilomètres à l’heure supplémentaires peuvent pourtant avoir des impacts majeurs lors d’une collision impliquant un piéton ou un cycliste. À titre comparatif, les probabilités de survie d’un piéton seraient d’environ 25 % lors d’un impact à 50 km/h, comparativement à 70 % à 40 km/h et jusqu’à 90 % à 30 km/h.

L’initiative prenait la forme d’un « radar vivant », transformant un simple rappel de vitesse en message humain et concret. Derrière chaque panneau de vitesse se trouvent des enfants qui marchent vers l’école, jouent à l’extérieur ou traversent les rues quotidiennement.
La campagne poursuivait plusieurs objectifs dont celui de sensibiliser les automobilistes au respect des limites de vitesse dans les zones scolaires, favoriser des déplacements plus sécuritaires pour les jeunes et encourager une prise de conscience collective sur l’importance de ralentir.

Dans chacune des écoles participantes, des élèves ont également pris part à l’activité. Accompagnés d’intervenants, deux jeunes participaient aux opérations : l’un portait le sac à dos radar pendant que l’autre utilisait le cinémomètre, notamment durant les périodes les plus achalandées de circulation.

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