Le Comité d’examen des répercussions sur l’environnement et le milieu social (COMEX) a pris la décision de reporter, à une date à déterminer, les audiences publiques pour le projet minier Windfall, qui devaient se tenir les 17 et 18 février 2026 à Waswanipi ainsi que le 19 février 2026 à Lebel‑sur‑Quévillon.
Ce report provient d’une requête de la Première Nation crie de Waswanipi qui demande d’obtenir un délai supplémentaire.
Communication de la Première Nation
Dans une communication émanant de la Première Nation on peut lire : « Veuillez noter que les audiences publiques hybrides du COMEX concernant le projet minier Windfall sont reportées. Un délai supplémentaire est nécessaire pour approfondir les discussions préparatoires avec la Première Nation crie de Waswanipi. »
« Les prochaines étapes sont les suivantes : les dirigeants et la Première Nation crie de Waswanipi se rencontreront prochainement afin de confirmer de nouvelles dates possibles pour le comité d’examen », conclut-on.
Publication de COMEX
C’est à la fin de la semaine dernière que COMEX a pris la décision de reporter les audiences publiques pour le projet minier Windfall. Sur le site web de l’organisme, on peut lire : « Nous sommes conscients des inconvénients que ce report peut occasionner. Nous tenons toutefois à vous rappeler que, malgré ce report, tout personne ou groupe peut transmettre au COMEX un mémoire, des questions ou tout commentaire. »
Le COMEX se veut rassurant, en ajoutant : « L’ensemble des contributions reçues sera pleinement pris en compte dans l’analyse du dossier. Une annonce officielle sera publiée dès que les nouvelles dates auront été déterminées. »
À propos de COMEX
Le Comité d’examen des répercussions sur l’environnement et le milieu social (Comité d’examen ou COMEX) est un organisme indépendant, composé de membres nommés par les gouvernements du Québec et de la nation crie, chargé de l’évaluation et de l’examen des impacts sur l’environnement et le milieu social des projets situés au sud du 55e parallèle du territoire régi par la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ).


